"C'est une boucle d'approbation sociale ... exactement le genre de chose qu'un hacker comme moi pourrait trouver, parce que vous exploitez une vulnérabilité dans la psychologie humaine."
« Je peux contrôler ce que font mes enfants, et ils ne sont pas autorisés à utiliser cette merde ! » C’est un discours sévère qu’a tenu, en novembre, un ancien cadre de Facebook à l’encontre des réseaux sociaux en général, et de l’entreprise de Mark Zuckerberg en particulier.
Amy, Fernande, Oumou font partie de ces grévistes, de ces femmes et de ces hommes, qui ont fait grève pendant 45 jours contre le géant du nettoyage Onet et la SNCF à la fin de l’année 2017.
Sous pression depuis l’élection présidentielle de 2016, Facebook et Twitter pourchassent les publicités achetées par des comptes associés au Kremlin, tandis que Google s’emploie à renvoyer dans les profondeurs du classement les résultats trop proches des vues de Moscou.
Mais comment séparer automatiquement le bon grain de l’ivraie ?
Le gouvernement américain a un accès direct aux données personnelles des utilisateurs de neuf des plus grandes entreprises du web, dont Microsoft, Google, Facebook ou encore Apple. Il y a pire (pour nous): les services secrets ne surveillent pas les Américains... mais tous les autres.