« J’ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des saccages », poursuit le responsable syndical. « Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco, déplore-t-il. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas LFI dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers. » Par ailleurs, selon lui, « l’ultragauche est minoritaire : elle représenterait, selon les remontées du terrain et des renseignements, 20 %, et le reste, les 80 % sont des pilleurs sans qu’on pose d’appartenance politique à ces délinquants ».