L’empreinte carbone colossale des milliardaires français en une infographie
C'est un rapport édifiant que viennent de publier Oxfam et Greenpeace. Les deux ONG se sont intéressées à l'empreinte carbone des milliardaires français à travers leurs actifs financiers. Il en ressort que 63 milliardaires émettent autant de gaz à effet de serre que la moitié de la population française. Face à l'ampleur de ces inégalités climatiques, les militants demandent la mise en place d'un Impôt sur la fortune (ISF) climatique.
En appel, le ministère public a requis un an de prison (dont six mois avec sursis) à l'encontre de l'état-major de France Télécom, à l'origine d'un plan de restructuration meurtrier au sein de l'opérateur.
Avant 1996 et la création de la CADES, les comptes de la Sécu étaient soit excédentaires, soit pratiquement à l’équilibre. En cas de déséquilibre, l’État comblait ce manque par voie de dotations, par reprise du solde négatif au sein de la dette du Trésor ou le finançait comme en 1994 par le fonds de solidarité vieillesse.
Dans le monde parallèle du show business, malgré de sordides histoires, les hommes violents ont rarement vu leur réputation ou leur carrière entachée… Vanity Fair vous rafraîchit la mémoire sur les brutes et autres ordures de Hollywood qui battent leurs femmes, et pas de main morte. Par Bethsabée Krivoshey
Depuis le début de l’invasion du pays par la Russie, 100 à 150 militants anarchistes et antifascistes ont rejoint les rangs des forces ukrainiennes. Certains ont même constitué un bataillon « anti-autoritaire » au sein de la défense territoriale, « pour protéger les populations et combattre l’impérialisme russe ».
Après des révélations de Mediapart sur le milieu musical, un de nos journalistes a été la cible de messages, très réguliers, dénigrant son travail. Les témoins d’une de nos enquêtes ont aussi été prises pour cibles.
Des visites « domiciliaires administratives », voilà le terme exact pour désigner cette opération, autorisée par un juge des libertés et de la détention (JLD) du tribunal judiciaire de Paris. Il ne s’agit pas d’une enquête judiciaire à proprement parler, mais d’une prérogative administrative que le JLD peut accorder aux services spécialisés de la préfecture. « C’est une opération purement administrative », confirme une source proche de l’enquête. Elle visait cinq personnes soupçonnées d'appartenir à « la mouvance de l'ultradroite » - quatre dans le Haut-Rhin et une dans le Bas-Rhin, où les opérations se sont concentrées dans le secteur de Sélestat, a-t-on appris de source policière.
“Je sais exactement ce qu'il y a sous cette blouse : vous croyiez que vos mœurs légères n'allaient pas se savoir ?”. Il est deux heures du matin au bloc quand le chirurgien tacle l'aide-soignante Émilie Delaunay, alias Liza del Sierra, actrice dans l'industrie du X depuis 2004. En dépit d'un recadrage de l'anesthésiste présent dans la salle d'opération, le médecin persiste, et ne présentera jamais d’excuses. Remarques désobligeantes, coups bas, ruptures de contrat sans motif sérieux... engager une reconversion professionnelle après une carrière dans le porno, ou tenter de travailler en parallèle, ressemble souvent à un chemin de croix.
Histoire d’une notion. A la faveur de l’élection présidentielle, puis de la campagne des législatives, une expression a fait son retour dans le discours médiatique et politique : « droite nationale ». Cette étiquette rassemble les partis situés à la droite des Républicains, soit le Rassemblement national et Reconquête !. Elle n’a cependant rien de nouveau. Employée en lieu et place d’« extrême droite », étiquette clairement péjorative, elle semble euphémiser l’intolérance et le repli prônés par ces formations politiques. Mais l’histoire de cette notion est un peu plus complexe.
Le journaliste de Reporterre Alexandre-Reza Kokabi a été condamné à payer une amende de 750 euros, qu’il conteste, pour son reportage durant une action du mouvement écologiste Extinction Rebellion, en juin 2020, sur les pistes de l’aéroport d’Orly. Il rappelle la légitimité de sa démarche au nom de la liberté d’information.
Dans une publication Facebook, The Flath Earth Society a pris le temps d’écrire, non sans une forme d’ironie paradoxale : « The Flat Earth Society has members all around the globe. »